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Qui suis-je ?

 

Bonjour,

 

Bienvenue sur ce blog "environnement-voyages.com"!

Je me présente :

Je m'appelle Jacques et je suis pensionné (en France, on dit "retraité")

Je suis né en Afrique centrale (Congo-Belge) avant la guerre et je suis rentré définitivement en Belgique en 1957.  Chimiste de formation, j'ai terminé ma carrière comme expert d'assurances et expert près les Tribunaux.  J'habite à l'est de Bruxelles, à deux pas de la Forêt de Soignes, notre petit bijou de nature.

L'une de mes passions est la photographie de la Nature qui nous entoure.

J'ai envie de vous faire partager mon amour de la nature et de l'environnement en général.

Vous connaissez certainement mon blog "jacques-ornitho.be".  Il rassemble une grande quantité de photos d'animaux et de plantes.  J'ai trouvé qu'il devenait un peu trop chargé, trop lourd à manipuler.

J'ai donc décidé de créer ce blog plus centré sur l'environnement et la protection de la Nature.  J'y ajoute des bâtiments et paysages photographiés au cours de voyages et excursions en Belgique en Europe et ailleurs.  J’y rajoute également des articles centrés sur notre environnement : le climat et son influence, la pollution et ses effets, etc.


Inscrivez-vous aussi à ma newsletter : vous serez averti à chaque mise à jour du blog.

Et surtout, faites-moi part de vos remarques.


Mon matériel :
L'appareil : NIKON D300s
Objectifs : Nikon 18-70 (d'origine) ; Tamron 18-270 + stabilisateur (en remplacement du 28-300) ; Tamron 200-500 et Tamron macro 90mm

Un second appareil :  SONY Cyber-shot, plus légers, avec d'autres caractéristiques que le Nikon

 

Mes photos sont protégées par les droits d'auteurs.  Si vous flashez pour une de mes photos, ou si vous désirez l'introduire dans un de vos articles, faites-moi signe.   Nous pourrons nous arranger

 

Je vous souhaite une bonne lecture de mes articles et mes photos.

N'hésitez surtout pas à me laisser commentaires et messages.

 

A bientôt

Jacques Schwers, dit "Jacques de Bruxelles"

 


08/06/2013
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La Transat Québec - St Malo, un défi !

La « Transat Québec -  Saint Malo », un défi !!

 

« La mer peut faire rêver, le rêve devenir une passion, la passion se partager !! »

 

 

Face à la mer on peut tous grandir.

 

3 jeunes diabétiques belges ont relevé un défi, celui de participer à la célèbre Transat ‘‘Québec – St Malo’’, la seule traversée de l’Atlantique d’Ouest en Est, à la voile, en mémoire de la découverte du Canada, par Jacques Cartier, explorateur malouin, en 1534.

 

Le 22 juillet 2012, avec 24 autres voiliers, 3 jeunes diabétiques ont quitté la ville de Québec, à bord du «Proximedia», un voilier monocoque de 40 pieds de long (12m19).  Ils étaient accompagnés de deux skippers expérimentés.

Ils ont descendu le St Laurent, puis pris le cap vers l'Europe, cherchant le meilleur cap à prendre en fonction des vents et des courants.

Ils sont arrivés à Saint-Malo en Bretagne après 14 jours, 5 heures et 57 minutes en mer.

La transat est déjà une dure épreuve pour n’importe quel marin.  Mais c’est un défi de taille pour les 3 jeunes diabétiques.  Le diabète est un dysfonctionnement du système de régulation de la glycémie (le taux de sucre dans le sang).

 

En temps normal, c’est une maladie déjà difficile à vivre et à gérer.

Ce l’est encore plus, en compétition, où il faut vivre, en poses, dans un espace vital réduit.

Tout au long de la traversée de l’Atlantique, ils ont affronté une mer très difficile, et ils ont rencontré des problèmes techniques, comme la déchirure d'un "spi".

Et surtout ils ont maitrisé leur glycémie défaillante : une victoire sur eux-mêmes.

Ces épreuves leur ont permis de ne plus être juste des «diabétiques», mais de devenir des «marins-diabétiques».  Ils ont été capables de gérer parfaitement leur handicap, en même temps que les difficultés de ce voyage.

 

Ils doivent cette brillante performance à une Association Sans But Lucratif (ASBL), crée en 1995, et dont le but est d’aider des jeunes en difficulté médicale, mentale ou sociale, à se prendre en charge, à se responsabiliser et à devenir autonomes, ceci en les initiant à la voile sportive.

Cette association transforme ainsi des « handicapés » en « marins », capables de se distancier des problèmes de maladie ou autre handicap qu’ils vivent.

 

Il s’agit de l’ASBL Force Douce, basée à Bruxelles.

Les prestations de Force Douce s’adressent à des adolescents présentant diverses pathologies dans le domaine de la santé (diabète, cancer, hémiplégie, surdité, malvoyance, etc.), et aussi de l’aide et la protection de la jeunesse.

 

Force Douce travaille surtout l'acceptation et la gestion des problèmes.  Le but est d’abord de faire accepter aux jeunes leur handicap, puis de les aider à le surmonter, en réalisant des défis, au moyen de stages et de compétitions à bords de voiliers performants, et dans le cadre de championnats officiels.

Le travail consiste donc à redonner aux jeunes handicapés confiance en eux, et à leur permettre de vivre une adolescence la plus harmonieuse possible.

 

L’association navigue chaque année avec plus de 100 jeunes, essentiellement des diabétiques, et aussi des handicapés physiques et des jeunes ayant des problèmes d’intégration sociale.  Tous les jeunes sont encadrés par des marins qualifiés, des éducateurs spécialisés et une équipe thérapeutique adaptée à chaque handicap.

 

Accepter son diabète et toutes les contraintes qui l’accompagnent, a fait de ces jeunes diabétiques des Hommes libres, indépendants, responsables et épanouis.

 

Une deuxième génération de marins diabétiques encadre d’autres jeunes, crée d’autres projets qui les amèneront, par étapes, à affronter leur handicap avec succès.  Cette jeune génération assure l’avenir de Force Douce.

 

Si j’ai voulu partager avec vous cette belle expérience de Vie, cette belle expérience de courage et d’enthousiasme, c’est que, une fois n’est pas coutume, j’ai une demande importante à vous transmettre.

 

La compétence de Force Douce est de plus en plus reconnue, tant par les autorités que par les parents des jeunes marins.

 

Et pourtant, Force Douce connait actuellement de graves problèmes pécuniaires.

La situation économique défaillante amène les Sociétés commerciales et les particuliers à réduire leurs subsides et leurs dons.

L’Association se trouve dans une situation dramatique.  Si celle-ci se poursuivait, elle ne pourra bientôt plus, faute de moyens, aider ces jeunes à se prendre en charge.

 

Le Conseil d’Administration envisage, bien sûr, différentes solutions.

En ce qui me concerne, je me contenterai ici de vous inviter à participer à la vie de notre Association, dont le budget annuel est d’environ 150.000 euros.

 

Comment faire ?

Vous pouvez vous présenter comme bénévoles pour nous apporter votre aide et votre expérience.

 

Vous pouvez aussi virer une somme, même modeste, à la Fondation Roi Baudouin, qui gère le « Fond l’Envol – Force Douce », dont le but est de rassembler les dons pour l’ASBL.  Les dons de 40 euros et plus bénéficient de la déductibilité fiscale.

 

Les coordonnées bancaires :

 

Compte :      000-0000004-04 de la Fondation Roi Baudouin à 1000 Bruxelles

 

BIC :            BPOTBEB

 

IBAN :          BE10 0000 0000 0404

 

Communication indispensable :

R11280 – Fond l’Envol - ForceDouce

 

C’est tout simple … Et vos dons peuvent nous sauver la vie et profiter à ces jeunes que nous aidons.

Ils vous en sont reconnaissants.

Merci d’avance

 

Avez-vous ou connaissez-vous une expérience semblable ?

Faites-moi part de votre expérience !

N’hésitez pas à me contacter si besoin.

Bonne route et bons vents !!!

 

Jacques SCHWERS

Administrateur de l’ASBL Force Douce

Octobre 2012

 

 

Pour en savoir plus, n’hésitez pas à visiter :

« Force Douce » : www.forcedouce.org

L’Association belge du diabète : www.diabete-abd.be/

L’Association Française des diabétiques : www.afd.asso.fr

La section malouine : www.diabetomalo.wordpress.com

Planète insuline : www.planete-insuline.com/

 


17/10/2013
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La voile sportive et les diabétiques

LA VOILE SPORTIVE ET LES DIABÉTIQUES.

Le départ de Madère     (C)  Photo "Tranquadra"

 

Cette fois, je vous invite à un long voyage, une course transatlantique à la voile, la « Transquadra », réservée aux marins amateurs de 40 ans et plus.  Une dizaine de jours en mer, sur l’océan Atlantique, entre Quinta do Lorde (Madère) et Le Marin (La Martinique).

 

En 2013, une première étape de la Transquadra avait menés mes amis Philippe Pirard et Fabrice Wolters ( ASBL Force Douce) de Saint-Nazaire à Quinta do Lorde (île de Madère).

La seconde étape de la Tranquadra doit les mener de Madère à la Martinique.

Ils ont quitté Madère le samedi 24 janvier, vers La Martinique, à bord d’un voilier, un First 31.7, aux voiles marquées «Blue Circle – Proximedia».

 

Comme dans d’autres courses transatlantiques, le sponsoring associatif a pris de plus en plus d’ampleur.

Cette fois ci, à la performance du Blue Circle, vient s'ajouter une noble cause à défendre, cette de sensibiliser l'opinion publique à l'amélioration de la vie des jeunes diabétiques, et des handicapés en général.

En 2012, déjà, 3 jeunes diabétiques avaient participé à Transat Québec – Saint-Malo.

Il y a une quinzaine de jours, deux adolescents diabétiques de 18 et 15 ans ont navigué avec Philippe Pirard, de Quinta do Lorde (Madère) à Porto (Portugal).

Début janvier 2015, d'autres jeunes diabétiques avaient déjà découvert l’île de Madère dans les mêmes conditions.

Bardés de capteurs, les appentis marins diabétiques ont enregistré de nombreux paramètres qui serviront à étayer une thèse de l'Université de Bruxelles, consacrée à la voile et au diabète.

Comme les efforts à fournir pendant la course sont intenses et bien répartis le jour comme la nuit, la voile est une activité qui permet de réguler le dosage en insuline.

La voile sportive permet aussi à ces jeunes d’accepter leur handicap et de se dépasser.

Cette expérience sera renouvelée aux Antilles, par la traversée l'Atlantique vers l’Europe, via les Açores, avec un équipage composé en partie de jeunes, diabétiques eux aussi.

 

En attendant, Le Blue Circle va affronter les Alizés pendant une dizaine de jours pour rallier les Antilles.

Souhaitons leur «bons vents» !!!

 

Cet article est inspiré d’un texte du site de la Transquadra 2013-2014.

//www.transquadra.com/272-La_voile_est_le_sport_dedie_aux_diabetiques_cest_un_belge_qui_me_la_dit

 

 

 

Jacques Schwers

Le 30 janvier 2014

 


29/01/2015
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LA MOSURE DE TIQUE, EST-CE DANGEREUX ?

La morsure de tique, est-ce dangereux ?

 La morsure de tique est-ce dangereux.jpg

Photo Futura Sciences  -  © Steven Ellingson, Shutterstock

 

Les promeneurs et autres amoureux de nature peuvent parfois revenir de leur balade avec une morsure de tique.

 

 

Elles fréquentes les forêts, bois, jardins, parcs urbains et hautes herbes.

Suivant les régions, il peut y avoir de 10 à 30 % ou plus de tiques porteuses de la Maladie de Lyme. 

 

 

Cet acarien se nourrit du sang des mammifères, comme le chien, et aussi l’Homme.

 

Il peut transmettre des maladies sérieuses, comme la méningo-encéphalite à tiques (MET), ou la maladie de Lyme.  Cette maladie peut notamment provoquer des troubles neurologiques, cardiaques et articulaires.  La méningo-encéphalite à tiques (MET) affecte également le cerveau.

 

Il faut donc, le plus rapidement possible, retirez la tique en prenant garde d’enlever la tête ou plus exactement le rostre, c'est-à-dire la partie qui perfore la peau, en même temps que le corps.

Utilisez pour cela un tire-tique (disponible en pharmacie) plutôt qu’une pince à épiler.  Désinfectez ensuite la plaie.

 

Les jours suivants, surveillez régulièrement votre peau. En cas de rougeur, de démangeaison ou de symptômes évoquant un état grippal ou un état de fatigue, consultez immédiatement votre médecin.

 

La seule prévention est, avant une balade en forêt, de mettre des chaussures hautes et fermée et des vêtements bien couvrants.

On peut utiliser et utiliser un produit répulsif naturel à base d'd’huiles essentielles (Arbre à thé et Menthe poivrée, sauge).  Consultez un pharmacien herboriste.

 

Il existe bien un vaccin contre l’encéphalite à tiques mais le Haut conseil de santé publique français (HCSP) le recommande uniquement aux voyageurs séjournant en zone rurale ou forestière d’endémie en Europe centrale, orientale et septentrionale, du printemps à l’automne

 

Je vous suggère de consulter la revue “Futura-Sciences” :

 

//www.futura-sciences.com/magazines/nature/infos/qr/d/ete-faire-cas-morsure-tique-ce-dangereux-418/#xtor=EPR-21-%5BHEBDO%5D-20160601-%5BACTU-Que-faire-en-cas-de-morsure-de-tique-et-pourquoi-est-ce-dangereux--%5D

 

Voyez également à l'adresse :

https://www.france.tv/france-5/enquete-de-sante/150095-maladie-de-lyme-epidemie-ou-psychose.html

 

 

Bonnes promenades et soyez attentifs.

Jacques Schwers

Le 2 juin 2017

 


03/06/2016
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La balade dans la nature : un médicament ?

La balade dans la nature : un médicament ?

 

 Une b&alade dans la Nature  un médicamment.JPGPhoto js (C)

Il est établi que notre mode de vie citadine et son rythme accéléré ont des effets néfastes sur notre santé : stress, problèmes cardiaques, dépressions et diabète n’ont jamais été aussi présents.

La plupart de ces maladies du siècle sont soignés à coup de médicaments plus ou moins efficaces, avec leurs effets secondaires dangereux et des retombées sur les budgets familiaux.

Une question posée dans un récent article de la revue Univers-Nature : « La solution à ces maux contemporains se trouve-t-elle dans la nature ? »

 

Les effets de la nature sur notre vie, sur notre santé sont reconnus depuis des millénaires, mais ce n’est que récemment que des chercheurs se sont penchés sur le sujet.

En 2009, une équipe de chercheurs Néerlandais a démontré que les personnes situées à moins d’un kilomètre d’espaces verts souffrent moins de toutes ces pathologies contemporaines.   Ce phénomène est visible même si ces personnes se contentent d’avoir une fenêtre avec vue sur la nature.  D’après d’autres chercheurs, même de simples images de la Nature permettent déjà une amélioration de notre santé physique et mentale

Des chercheurs japonais ont prouvé que 15 minutes de marche dans les bois ont un impact direct sur notre physiologie : baisse du taux de cortisol, baisse de tension artérielle, et baisse du rythme cardiaque.

Certaines autorités de la santé, aux Etats Unis, incitent les médecins à prescrire des promenades dans des parcs et les bois.

En Finlande, on recommande d’être pendant 5 heures par mois dans la Nature, pour combattre le taux alarmant de dépressions, probablement dû à la longueur des nuits polaires.

En Corée du Sud, une grande partie de la population s’adonne à des activités en forêts, comme la marche ou le yoga, pour surmonter la dépression ambiante.

 

La raison de ces bénéfices constatés demeure un mystère.  Les chercheurs se contentent d’émettre des hypothèses quant au fait que la nature peut nous soigner.

 

En ce qui me concerne, c’est cette vue sur la nature et la proximité de la forêt qui ont guidé ma récente recherche de logement.  Personnellement, j’ai expérimenté que marcher à pieds nus sur du gazon humide, ou rester assis sur le sol, le dos contre un gros arbre, ont un effet calmant extraordinaire.

Il faut aussi se souvenir que c’est dans cette Nature que l’on peut trouver bon nombre de plantes sauvages aux vertus nutritives et/ou curatives connues depuis des millénaires.  Je rappelle cependant que, avant de cueillir et consommer ces plantes, il faut les connaître et les différencier.  Certaines d’entre elles peuvent en effet être hautement toxiques.

Je vous invite donc à vous promener dans des espaces naturels, campagne ou forêt, bien loin des voitures et autres moyens de transports.

 

Ce texte est inspiré de l’article de la revue Univers Nature, cité plus haut. :

//www.univers-nature.com/actualite/nature/et-si-une-balade-dans-la-nature-etait-un-medicament-67793.html

 

Bonnes promenades.

Jacques Schwers

Le 14/04/2016

 


14/04/2016
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