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ENVIRONNEMENT CLIMAT 2014


RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE : TEMPERATURES RECORDS EN 2014

Réchauffement climatique : températures record en 2014 !

 Soleil141012js011.JPG(photo js   (C))

 

Les températures moyennes enregistrées par l'IRM à Uccle (Bruxelles) jusqu'au 22 décembre 2014 permettent déjà de pressentir que cette année serait la plus chaude depuis le début des relevés climatologiques en 1833.

 

Le «Noël blanc», ce ne sera pas pour cette année !

Depuis 1833, l’Institut Royal Météorologique, l’IRM, situé à Uccle (Bruxelles) effectue des mesures climatologiques : températures, ensoleillement, pluies, vents, etc.

 

Il ressort de ces mesures que, déjà avant la fin de l’année 2014, les températures moyennes de l’année battent tous les records.

 

On constate que, à la date du 22 décembre, la température moyenne de ce dernier mois de l’année est de 4,6°C.

Or, pour ne pas dépasser le record précédent, la température moyenne du mois de décembre devait être inférieure à 0,4°C.

Pour y arriver, il faudrait que la température moyenne des 10 dernier jours de l’année soit inférieure ou égale à -9,6°C, ce qui est loin en dessous des valeurs normales.

L’examen des tendances climatologiques, jusqu’au 31 décembre, donnent des températures minimales et maximales proches des valeurs normales saisonnières.

 

On peut donc penser que la température moyenne du mois de décembre atteindra une valeur relativement proche de sa valeur normale (4,5°C).

 

(//www.meteo.be/meteo/view/fr/65656-Meteo.html?region=belgium&period=15daysmaxtemp)

 

Il est dès lors possible de considérer que l’année 2014 sera la plus chaude à Bruxelles depuis 1833.

La température moyenne sera très proche de 11,9°C, soit 0,3°C au-dessus du record précédent en 2011 (11,6°C).

Les cinq autres années les plus chaudes avaient été, respectivement : 2007 (11,5°), 2006 (11,4°C), 1989 (11,3°C), 2002 et 1990 (11,2°C).

 

Au niveau mondial, la tendance est identique à ce qu’on observe en Belgique : l'année en cours est en voie de devenir la plus chaude depuis les années 50.

 (//cib.knmi.nl/mediawiki/index.php/2014_warmest_year_on_record_in_Europe).

 

Les premières estimations donnent une température moyenne annuelle qui devrait dépasser d’environ 0,3 ° C le précédent record de 2007.

 A l’exception de 1989, située en sixième place, les 10 années les plus chaudes se sont toutes produites après 2000.

 

Dans une déclaration provisoire sur le climat mondial en 2014, l’Organisation Météorologique Mondiale (OMM) constate que la température moyenne de l'air à la surface du globe (terres émergées et océans confondus), pour la période entre janvier et octobre 2014, a dépassé d’environ 0,57 °C la moyenne calculée pour la période de référence 1961-1990, soit 14°C, et de 0,09°C la moyenne des dix dernières années (2004-2013).

Par conséquent, l’OMM n’exclut pas que l’année 2014 soit la plus chaude jamais observée en moyenne sur la Terre depuis 1880.

 (//www.wmo.int/pages/mediacentre/press_releases/pr_1009_en.html).

 

Le graphique ci-dessous donne les températures moyennes mensuelles à Uccle (au 21 décembre inclus) :

(Schéma IRM   (C))

La courbe orange donne les moyennes mensuelles de la température de l'air à Uccle en 2014 (en °C).

La valeur de décembre est estimée à partir des observations jusqu’au 21/12 et des prévisions jusqu’à la fin du mois.

La courbe rouge donne les valeurs normales des températures moyennes, sur la période 1981-2010.

Les rectangles bleus donnent les fourchettes des valeurs mensuelles depuis 1833, avec l’indication des années correspondant aux valeurs extrêmes.

 

 

J’ai repris cet article du site de l’Institut Royal Météorologique d’Uccle (Bruxelles).  Je vous suggère de consulter ce site pour plus d’informations.

 

//www.meteo.be/meteo/view/fr/16497194-En+route+vers+des+temperatures+records+en+2014%3A+mise-a-jour+au+22+decembre+2014.html

 

Que cela ne vous empêche pas de passer de très agréables fêtes de Noël et une merveilleuse année 2015 !

 

Jacques Schwers

Le 24 décembre 2014

 


24/12/2014
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LE BILAN CLIMATOLOGIQUE EN BELGIQUE

Le bilan climatologique en Belgique

Soleil20140225js44w.JPG(photo js   (c))

 

Je reprends ici les informations éditées, sur leur site, par notre Institut Royal Météorologique, concernant le bilan météo des mois de septembre, octobre, et début novembre 2014.  Nous notons que les températures moyennes, pour cette période, sont anormalement élevées.

 

Nuages140924js476w.JPG

(photo js   (C))

 

Le premier mois de l’automne météorologique fut caractérisé à Uccle par un déficit exceptionnel du total des précipitations.

Il est tombé 15.1 mm d’eau, ce qui est exceptionnellement bas par rapport à la moyenne (68.9 mm).  Pour comparer, il était tombé 199.4 mm en 2001 et 9.2 en 2006.

Le nombre de jours de précipitations était exceptionnellement bas (7 jours).  Il était de 26 jours en 1984 et de 6 jours en 1997.

On a observé un excès anormal de la température moyenne, qui était de 16.5°C, au lieu de 14.9°C.

La moyenne des températures maximale était de 20.4°C, au lieu de 19.0°C (situation anormale)

La moyenne des températures minimales était très anormale, soit de 10.8°C au lieu de 7.8°C.

 

En octobre, on constate également un excès anormal, voire très anormal des températures moyennes.

Température moyenne : 13,6°C au lieu de 11,1 (anormal)

Température maximale moyenne : 17,0°C au lieu de 14,7°C (anormal)

Température minimale moyenne : 10,8°C au lieu de 7,8  (très anormal)

Les valeurs de la quantité d’eau recueillie, fut normale avec 22,7mm, au lieu de 29,6mm.

 

Début novembre, la valeur de la température moyenne est anormalement excédentaire avec 10,5 ° C, au lieu de 8,4°C.

 

Il semble donc que, ces 3 derniers mois, les températures moyennes, sans battre des records, sont anormalement élevées.  On ne peut, bien sûr, pas juger sur le long terme, mais ces valeurs vont dans le sens d’une augmentation générale de la température terrestre, telle que signalée par le GIEC.  Ceci ne préjuge pas des températures que nous aurons ces prochains mois.  Il s’agit d’une tendance générale.

 

Si vous souhaitez des détails complémentaires, je vous convie à visiter le site de l’Institut Royal Météorologique, à Uccle (Bruxelles).

 

//www.meteo.be/meteo/view/fr/15430459-Septembre+2014.html

//www.meteo.be/meteo/view/fr/123766-Cette+annee.html#month2

//www.meteo.be/meteo/view/fr/15760663-Octobre+2014.html

 

Jacques Schwers

Le 14 novembre 2014

 


14/11/2014
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L'humanité vit à crédit depuis le 18 août 2014

"Jour du dépassement" : l'humanité vit à crédit depuis hier

Soleil140811js007w.JPGPhoto js  (C)
 

Le "Jour du dépassement" a été fixé au lundi 18 août, date à laquelle la consommation de l'humanité excède ce que la nature est capable de générer en un an.

 

 

Tous les ans, l'ONG Global Footprint Network calcule le "Jour du dépassement", date à laquelle la consommation de l'humanité en ressources naturelles excède ce que la nature est capable de générer en un an sans entamer son capital.

Ce calcul tient compte de l’alimentation, des matières premières, de l’absorption des déchets et de a production de CO2.

Selon cette ONG, depuis le lundi 18 août, la Terre vit "à crédit".

Nous avons consommé en moins de huit mois l'équivalent des ressources naturelles que peut produire notre planète en un an sans compromettre leur renouvellement.

A partir de ce 19 août, l'humanité entre en déficit écologique et nous allons devoir finir l'année "à crédit".

 

Si la Terre a été pendant très longtemps à même de répondre aux besoins des hommes sans s'épuiser, le "seuil critique" a été atteint pour la première fois le 19 décembre 1987 en raison de la croissance économique et démographique mondiale du début des années 70.

 

La date fatidique ne cesse d'avancer.

Le "seuil critique" était fixé à la mi-novembre dans les années 1980, en octobre dans les années 1990, en septembre dans les années 2000 et le 20 août en 2013.

 

Le constat est donc implacable.  Chaque année, le "Jour du dépassement" tombe de plus en plus tôt.

Notre "dette écologique" n'a pas, depuis 1970, cessé de grossir.

C’est un signe, selon l'ONG, du niveau de vie de moins en moins soutenable de Terriens, qui sont de plus en plus nombreux.

Aujourd'hui, 86% de la population mondiale demande plus à la nature que ce que leurs propres écosystèmes peuvent renouveler.  La faute en est à une surpopulation de certaines régions, et surtout à une consommation déraisonnable d'énergie, au gaspillage des ressources naturelles, à l'augmentation de l'émission de CO2.

 

Selon Global Footprint Network, il faudrait une planète et demie pour produire les ressources écologiques renouvelables nécessaires pour soutenir l'empreinte actuelle de l'humanité.

 

Toutefois, même si les chiffres sont mauvais, il est encore temps de prendre des mesures d’urgence et construire un avenir prospère, fondé sur l'utilisation durable des ressources : isolation des maisons, gestion de la circulation aérienne et terrestre, gestion des ressources naturelles, réduction de la consommation en CO2, etc.

Mais il faut agir immédiatement.

 

 

A ce sujet, la section belge du WWF appelle le futur gouvernement fédéral à inscrire la transition énergétique à son agenda.  C’est un début, mais c’est probablement insuffisant.

 

J’ai puisé dans plusieurs sources pour rédiger cet article.  Je vous suggère de la consulter pour plus de détails.

 

Sciences et avenir (Hugo Jalinière) :

//www.sciencesetavenir.fr/nature-environnement/20140819.OBS6633/jour-du-depassement-l-humanite-vit-a-credit-depuis-hier.html

 

La Libre Belgique :

//www.lalibre.be/actu/planete/la-planete-vit-a-credit-des-ce-mardi-53f2dece3570667a63945197

 

 

Jacques Schwers

Le 24 août 2014

 


24/08/2014
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Une neige pas très blanche au Groenland

Une neige pas très blanche au Groenland

 

 

Dans une publication parue le 8 juin 2014 dans Nature Geoscience, des chercheurs de Météo-France et du CNRS viennent de montrer que la neige recouvrant la calotte groenlandaise au printemps est moins "blanche" depuis 2009 à cause d’un accroissement des dépôts d’impuretés. Cet assombrissement a contribué à la récente fonte accélérée de la calotte et pourrait amplifier le changement climatique sur la calotte.

 

 

Le Groenland est la deuxième plus grande île de la planète, après l’Australie.

Il est classé au douzième rang mondial des pays et territoires pour sa superficie de plus de 2 millions de km2

Le Groenland est remarquable par l’importance des glaciers qui le composent.

La calotte glacière ou ‘inlandsis’ recouvre environ 80 % de la surface de l’île avec par endroit une épaisseur de 3 000 mètres.

Selon les estimations scientifiques, la fonte totale de l’inlandsis du Groenland entraînerait une élévation de 6 à 7 mètres du niveau des mers et océans.  Les conséquences seraient graves : un certain nombre d’îles, de pays et de villes du monde entier seraient alors sous eaux.

 

Des scientifiques du CNRM-GAME (Centre National de Recherches Météorologiques) et du LGGE (Laboratoire de Glaciologie et de Géophysique de l’Environnement) ont publié le 8 juin 2014 dans le magazine Nature Geoscience une étude sur l’évolution de l’absorption de l’énergie solaire par la surface de la calotte groenlandaise.

Références :

//www.cnrm.meteo.fr/IMG/pdf/cp14_groenland_vd.pdf

 

//www.nature.com/ngeo/journal/v7/n7/full/ngeo2180.html

 

 

Via des images satellites, à la fois dans le visible et dans l’infrarouge, les chercheurs ont pu mesurer l’évolution de l’albédo depuis 2003.

L’albédo est le rapport entre l’énergie solaire réfléchie par une surface et l’énergie solaire incidente.

A une surface parfaitement noire est attribuée une valeur de 0 (absorption à 100%).

Alors qu’une surface parfaitement blanche (réflexion totale) a un albédo de 1.

 

L’étude des données satellitaires démontre que, depuis 2009, les surfaces de neige d’été et de printemps sont «moins blanches» qu’auparavant.

De ce fait, la neige absorbe plus d’énergie solaire ce qui entraînerait une fonte plus rapide.

Selon les chercheurs : «Les images satellites révèlent par ailleurs des impuretés sont colorées, et non noires, comme la suie de carbone.

Ceci indique que ces suies pourraient être constituées de poussières minérales.

Les membres de l’équipe de chercheurs émettent l’hypothèse que ces poussières proviendraient de la fonte plus précoce de la neige sur les hautes latitudes et qu’elles seraient transportées par les vents.

Ces travaux pourraient expliquer en partie la récente accélération de la fonte du Groenland.

 

Si ce phénomène se confirme au cours des prochaines années, il pourrait amplifier le réchauffement climatique dans cette région du globe et accélérer la montée des mers et des océans.

 

Le groupe de chercheurs de l’étude souhaite que ces nouveaux éléments soient pris en compte dans les prochaines estimations du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat, le GIEC.

L’Organisation météorologique mondiale (OMM) et le Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE) ont créé, en 1988, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC). Le GIEC est un organe intergouvernemental qui est ouvert à tous les pays membres de l’ONU et de l’OMM.

 

Références :

//www.nature.com/ngeo/journal/v7/n7/full/ngeo2180.html

 

//www.univers-nature.com/actualite/climat/une-neige-pas-tres-blanche-au-groenland-66172.html

 

//www.cnrm.meteo.fr/

 

//lgge.osug.fr/

 

//www.nature.com/ngeo/index.html

 

 

Repris du site Univers-Nature, que je vous suggère de consulter.

 

Jacques Schwers

Le 12 août 2014


12/08/2014
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Les changements climatiques et l'économie américaine

Le changement climatique et l'économie américaine

 

Soleil20140225js44w.JPGPhoto JS (C)

 

Les bonnes décisions économiques exigent de bonnes données de base.  Et pour obtenir de bonnes données, il faut tenir compte de toutes les variables pertinentes.  Mais nous ne le faisons pas quand il s'agit de changements climatiques.  Cela signifie que nous prenons des décisions basées sur une image erronée des risques futurs.  Bien que nous ne puissions pas définir avec précision les risques futurs de changement climatique, ceux-ci doivent être inclus dans la politique et les grandes décisions économique et budgétaire du pays.

 

Texte traduit et adapté d’un article de Robert E. Rubin (Council on Foreign Relations), Juillet 2014, sur le Washington Post (en anglais), via Twitter.

//www.washingtonpost.com/opinions/robert-rubin-how-ignoring-climate-change-could-sink-the-us-economy/2014/07/24/b7b4c00c-0df6-11e4-8341-b8072b1e7348_story.html

 

https://twitter.com/Wilderness/status/492739882180423680?refsrc=email

 

 

La communauté scientifique est presque unanime pour admettre que le changement climatique est une menace sérieuse.

Selon l’institut de sondage « Gallup », près de 60% des Américains admettent que le réchauffement climatique est causé par l'activité humaine.

Pourtant, pour beaucoup de gens, les effets du changement climatique semblent comme un problème futur, très éloigné de nos problèmes immédiats de résolution de la crise.

 

Mais le changement climatique présente un réel danger.

L'accumulation de gaz à effet de serre est cumulatif et irréversible.  Les polluants que nous rejetons restent dans l'atmosphère pendant des centaines d'années.

Les dommages résultant du changement climatique concernent presque tous les aspects de la vie: la santé publique, l'économie, les conditions météorologiques extrêmes et bien d'autres.

 

Ce que nous savons déjà est effrayant, mais ce que nous ne connaissons pas encore sera plus effrayant encore.

Par exemple, nous savons que la fonte des calottes glaciaires polaires provoquera une montée du niveau de la mer.  Mais nous ne savons pas comment les effets secondaires négatifs vont éventuellement accélérer le processus.  Quand les glaces polaires fondent, les océans absorbent plus de chaleur, ce qui accélère encore la fonte des glaces.

 

Quand il s'agit de l'économie, la plupart des débats sur le changement climatique et la réduction des émissions de gaz à effet de serre sont considérés comme des compromis entre la protection de l'environnement et la prospérité économique.  Beaucoup de gens affirment qu’abandonner l’usage des combustibles fossile et réduire les émissions de CO2 va entraver la croissance économique, nuire aux affaires et entraver la création d'emplois.

 

Mais, d'un point de vue économique, c'est précisément la mauvaise façon de considérer le problème.  La vraie question devrait être: Quel est le coût de l'inaction?

De l'avis d'un groupe de plus en plus important d’hommes d'affaires, d’économistes et autres experts financiers, le coût de l'inaction sur le long terme est beaucoup plus grand que le coût de l'action.

Le préjudice important dus aux changements climatiques aujourd'hui sera presque certainement beaucoup plus grave à l'avenir, en particulier dans les secteurs de l'agriculture, de l'énergie ainsi que pour la santé publique et de la productivité du travail en général.

 

Quelques vues du sud de la Floride et de la Louisiane, en danger d'inondations   -  photos js  (C)

 

En 2050, par exemple, les surfaces de terres actuelles en Louisiane et Floride, d'une valeur de 36 à 52 milliards d’Euros, sont susceptibles d'être inondées, car elles seront en dessous du niveau de la mer.  Et c'est juste une estimation de base.  Il y a d'autres scénarios qui pourraient être catastrophiques.  Et ils ne tiennent pas compte des dommages imprévisibles des super-cyclones, comme Katrina en 2005.  Il est très probable que, avec les changements climatiques, les dommages vont augmenter selon une courbe asymptotique.

 

Tous ces dommages coûteront de plus en plus chers, ce qui, entre autres, augmentera les taxes imposées à la population.

La montée dramatique des températures provoquera d’autres dommages, dans le domaine économique et sanitaire.

 

L’évaluation de l’état de santé actuel de l'économie nationale est trompeuse, car elle ne tient pas compte des problèmes consécutifs aux  changements climatiques.  Nous ne faisons pas face aux choix qu’il faut faire entre la protection de notre environnement, et la protection de notre économie.  Nous avons le choix entre protéger notre économie en protégeant notre environnement, ou laisser croître les ravages de l'environnement en créant le chaos économique.

 

Et une étape importante pour changer le débat est de changer la façon dont nous mesurons la santé de notre économie, nos conditions financières, la santé des entreprises, afin de mieux refléter le monde tel qu'il sera dans l’avenir.

 

Je vous recommande de consulter les références (en anglais) citées ci-dessus.

Personnellement, je suis certain que les mêmes problèmes se posent à nos pays occidentaux, voire même à la planète entière

 


J’attends vos commentaires avec impatience.

 

Jacques Schwers

Le 1° août 2014

 


01/08/2014
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