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ENVIRONNEMENT-CLIMAT 2016-2017


LA MOSURE DE TIQUE, EST-CE DANGEREUX ?

La morsure de tique, est-ce dangereux ?

 La morsure de tique est-ce dangereux.jpg

Photo Futura Sciences  -  © Steven Ellingson, Shutterstock

 

Les promeneurs et autres amoureux de nature peuvent parfois revenir de leur balade avec une morsure de tique.

 

 

Elles fréquentes les forêts, bois, jardins, parcs urbains et hautes herbes.

Suivant les régions, il peut y avoir de 10 à 30 % ou plus de tiques porteuses de la Maladie de Lyme. 

 

 

Cet acarien se nourrit du sang des mammifères, comme le chien, et aussi l’Homme.

 

Il peut transmettre des maladies sérieuses, comme la méningo-encéphalite à tiques (MET), ou la maladie de Lyme.  Cette maladie peut notamment provoquer des troubles neurologiques, cardiaques et articulaires.  La méningo-encéphalite à tiques (MET) affecte également le cerveau.

 

Il faut donc, le plus rapidement possible, retirez la tique en prenant garde d’enlever la tête ou plus exactement le rostre, c'est-à-dire la partie qui perfore la peau, en même temps que le corps.

Utilisez pour cela un tire-tique (disponible en pharmacie) plutôt qu’une pince à épiler.  Désinfectez ensuite la plaie.

 

Les jours suivants, surveillez régulièrement votre peau. En cas de rougeur, de démangeaison ou de symptômes évoquant un état grippal ou un état de fatigue, consultez immédiatement votre médecin.

 

La seule prévention est, avant une balade en forêt, de mettre des chaussures hautes et fermée et des vêtements bien couvrants.

On peut utiliser et utiliser un produit répulsif naturel à base d'd’huiles essentielles (Arbre à thé et Menthe poivrée, sauge).  Consultez un pharmacien herboriste.

 

Il existe bien un vaccin contre l’encéphalite à tiques mais le Haut conseil de santé publique français (HCSP) le recommande uniquement aux voyageurs séjournant en zone rurale ou forestière d’endémie en Europe centrale, orientale et septentrionale, du printemps à l’automne

 

Je vous suggère de consulter la revue “Futura-Sciences” :

 

http://www.futura-sciences.com/magazines/nature/infos/qr/d/ete-faire-cas-morsure-tique-ce-dangereux-418/#xtor=EPR-21-%5BHEBDO%5D-20160601-%5BACTU-Que-faire-en-cas-de-morsure-de-tique-et-pourquoi-est-ce-dangereux--%5D

 

Voyez également à l'adresse :

https://www.france.tv/france-5/enquete-de-sante/150095-maladie-de-lyme-epidemie-ou-psychose.html

 

 

Bonnes promenades et soyez attentifs.

Jacques Schwers

Le 2 juin 2017

 


03/06/2016
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LA 6° EXTINCTION DE MASSE

 

La perspective d'une "sixième extinction de masse" des animaux doit-elle nous alarmer ?

Des dizaines de millions d'années après la disparition des dinosaures, la "sixième extinction" de masse s'accélère, prévient une récente étude. Pour comprendre la signification de ce phénomène, franceinfo a interrogé Florian Kirchner, de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN).

 

Ce guépard en captivité a été photographié dans le centre Ann van Dyk, à Hartbeespoort (Afrique du Sud), le 30 décembre 2016.
Ce guépard en captivité a été photographié dans le centre Ann van Dyk, à Hartbeespoort (Afrique du Sud), le 30 décembre 2016. (JOHN WESSELS / AFP)
 
La "sixième extinction" de masse est en marche... et s'accélère. Ce constat alarmiste a été dressé, lundi 10 juillet, par trois biologistes dans une étude parue dans la revue américaine Proceedings of the National Academy of Sciences  (PNAS). Selon eux, "la réelle ampleur de l’extinction de masse qui touche la faune a été sous-estimée : elle est catastrophique". Et leurs conclusions font froid dans le dos : "Nous ne disposons que d’une petite fenêtre pour agir, deux ou trois décennies au maximum."

Pourquoi la disparition de la faune doit-elle nous préoccuper ? Quelles sont les conséquences du déclin du monde animal ? Franceinfo a posé ces questions à Florian Kirchner, chargé du programme Espèces au comité français de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN).

Franceinfo : A quoi correspond cette "sixième extinction" de masse ?

Florian Kirchner : La sixième extinction des espèces, on en parle depuis plus de dix ans dans la communauté scientifique. C’est l’idée que l’on est en train de vivre un phénomène d’ampleur exceptionnelle : les espèces disparaissent à un rythme très soutenu. D’une manière générale, la disparition de certaines espèces fait partie de l’évolution. Mais aujourd’hui, elles disparaissaient de 100 à 1 000 fois plus vite que le taux naturel d’extinction. C’est pour cela que l’on parle de "crise d’extinction" de la biodiversité. La vie sur Terre a déjà connu cinq crises de ce type.

On est en train de vivre, aujourd’hui, ce qu’on avait connu il y a 65 millions d’années, lors de la cinquième crise d’extinction, au moment où les dinosaures ont disparu de la planète. Le phénomène est de même ampleur.

Florian Kirchner

 

Quelles sont ces espèces en déclin ? Selon cette dernière étude, près de 30% sont considérées comme "communes".

On savait déjà, d’après la liste rouge mondiale de l’UICN, que plus de 24 000 espèces sont menacées et risquent de disparaître à moyen terme. Mais cette nouvelle étude apporte un élément inédit : beaucoup d’espèces encore répandues sont en train de décliner. Parmi les oiseaux, l’alouette des champs, par exemple, a perdu 20% de ses effectifs en quinze ans en France. Le chardonneret élégant a décliné de 40% ces dix dernières années. Et chez les amphibiens, le triton ponctué, encore commun dans l’Hexagone, est en fort déclin. Ce sont les futures espèces menacées de demain. En résumé, le phénomène est peut-être encore plus profond que prévu, parce qu’il touche vraisemblablement toutes les espèces de la planète, sur Terre et dans les océans, et sur tous les continents.

Les auteurs de l’étude ont observé 27 000 espèces, mais ils se sont intéressés à l’évolution des populations, c’est-à-dire à leurs effectifs et à leur aire de répartition géographique. Ce qui se passe pour les populations est en fait un prélude à ce qui risque de se produire pour les espèces, puisqu’une extinction ne se fait jamais du jour au lendemain. Les populations d’une espèce vont décliner et disparaître de certaines zones, et au fur et à mesure de ces "disparitions locales", lorsqu'il n’y aura plus aucun individu, ce sera l’extinction de l’espèce. Un exemple très frappant est celui du lion. Auparavant, il était très répandu dans quasiment toute l’Afrique et une grande partie du Moyen-Orient. Mais il a connu un déclin de 40% en vingt-cinq ans. Aujourd’hui, on ne le retrouve plus que sur de petits territoires en Afrique et dans une seule région de l'Inde.

La sixième extinction est donc déjà en cours…

Oui, l’étude insiste d’ailleurs sur ce point. On ne va pas entrer dans la sixième extinction. On est déjà en train de la vivre.

Beaucoup d’espèces ont déjà disparu et on ne les retrouvera plus jamais. Simplement, ce n’est pas toujours palpable dans nos vies quotidiennes, surtout quand on habite en ville.

 

Comment peut-on expliquer ce phénomène ?

Les cinq précédentes crises étaient dues à des événements de type cataclysmique. Cette fois, elle est due aux activités d’une espèce sur toute la biosphère. Cette espèce, c’est nous. C’est l’espèce humaine qui est à l’origine de la sixième crise d’extinction.

Dans le détail, il y a cinq grands facteurs de menace pour les espèces. La première cause, et de loin, c'est la destruction et la fragmentation des habitats naturels, dues par exemple à la déforestation ou à l’urbanisation. De manière générale, toute conversion de l’habitat naturel en zone urbanisée ou en vaste champ pour l’agriculture intensive. Quand on détruit des habitats naturels, on menace toutes les espèces qui y vivent. La déforestation est très forte dans les zones tropicales, mais l’urbanisation et l’aménagement du territoire ont aussi lieu en Europe : 67 000 hectares sont artificialisés chaque année en France, par exemple.

La deuxième cause, c’est la surexploitation des espèces. Par exemple, la surpêche dans les océans, la chasse illégale, comme le braconnage. La troisième, c’est l’introduction d’espèces qui peuvent devenir envahissantes. La quatrième, ce sont les pollutions, en particulier la pollution de l’eau, par des produits chimiques ou des déchets. Et désormais, une cinquième cause vient se surajouter aux autres et aggrave la situation : le changement climatique.

Concrètement, quelles sont (et seront) les conséquences de la sixième extinction pour nous ?

Quand une espèce disparaît, ce n’est jamais anodin. Toutes les espèces sont liées entre elles donc chaque extinction risque d’en entraîner d’autres en cascade. Or, la biodiversité nous rend quantité de services gratuitement. C’est grâce à elle que les cultures sont pollinisées, que la fertilité des sols est régénérée, et que la qualité de l’eau et de l’air est garantie. La nature est aussi notre meilleure alliée contre le réchauffement climatique puisque les plantes absorbent le carbone dans l’atmosphère, et que les écosystèmes atténuent les effets des sècheresses et des inondations.

La nature nous protège. Donc, nous sommes très inquiets pour la qualité de vie de l’espèce humaine sur Terre. Tout ce que l’on mange, c’est de la biodiversité : les fruits, les légumes, le poisson, la viande…

La moitié des molécules que l’on utilise pour se soigner proviennent de plantes ou d’animaux. Donc, si on laisse disparaître les espèces, on laisse disparaître des chances de se soigner demain. C’est un peu comme si la biodiversité était une assurance-vie.

 

A l’avenir, de nouvelles maladies vont frapper l’humanité, et celle-ci aura besoin de toute la panoplie de solutions que peut lui offrir la nature pour se soigner.

 

La survie de l’humanité est donc en jeu ?

On espère qu’on n’en arrivera pas là, mais ce qui est certain, c’est que la qualité de notre vie sur la planète est en jeu. Pour nourrir une population de plus de six milliards d’habitants, et qui va continuer à croître, on a besoin d’océans productifs et on a besoin de se protéger du changement climatique… La nature a plein de solutions pour nous. Donc, si on la laisse se dégrader, nos conditions de vie seront beaucoup plus dures.

D’où la nécessité de protéger aussi bien un petit lézard d’Amérique latine qu’un guépard, beaucoup plus médiatisé…

Oui. Certaines espèces sont très emblématiques et attirent beaucoup l’attention du public comme le guépard, l’ours blanc, le tigre ou le panda géant. C’est important de se préoccuper d'elles parce qu’elles touchent les gens, mais ce sont seulement des emblèmes. Chaque espèce est un élément de la biodiversité et a une valeur. Par exemple, l’une des rares molécules utilisées dans la trithérapie contre le sida, a été découverte dans une éponge des mers tropicales. On a aussi découvert un anti-cancéreux dans une pervenche à Madagascar...

Comment agir pour freiner le phénomène ?  

La première chose à faire, c’est de mettre en place des actions d’urgence pour sauver les espèces qu’on sait menacées. C’est plutôt l’action des pouvoirs publics et des associations. On sait qu’on peut sauver des espèces, même dans des situations dramatiques. Mais on n’arrivera pas à répondre à la crise uniquement comme ça parce qu’il y a des milliers d’espèces menacées. Il y en a même beaucoup plus qu’on ne connaît pas encore.

Donc la deuxième chose à faire, c’est de protéger des espaces naturels. Cela veut dire créer ou développer des parcs ou des réserves. Troisièmement, il faut arrêter de détruire. Cela veut dire penser un aménagement du territoire intelligent, en préservant les milieux qui sont écologiquement les plus riches, et en questionnant l’utilité de grands projets dont l’intérêt public est parfois contesté. Ensuite, il y a de grandes marges de progrès dans le domaine de l’agriculture. Telle qu’elle est pensée aujourd’hui, notamment en Europe ou en Amérique du Nord dans sa version intensive, c’est exactement l’inverse de ce qu’il faudrait faire si on veut protéger la nature.

Les solutions doivent aussi venir du grand public. Il faut avoir conscience que la façon dont on consomme peut avoir différents impacts sur la nature et on peut choisir d’avoir une empreinte écologique légère.

C’est à chacun de nous de questionner nos modes de vie tout en subvenant à nos besoins. Tout le monde doit s’approprier la protection de la nature, questionner ses choix et consommer mieux (des produits locaux, bio ou issus de l’agriculture raisonnée).

 

Si ces solutions sont mises en œuvre, pourra-t-on stopper la sixième extinction ?

Cela va être difficile, mais c'est possible. On espère pouvoir ainsi imaginer un mode de développement beaucoup plus durable. C’est faire un grand pari sur l’intelligence collective et sur la capacité des Etats à se mettre d’accord sur de nouvelles règles du jeu – notamment de nouvelles règles économiques, puisqu’on parle bien de modèles de production et de consommation. Donc, ce n’est vraiment pas gagné, mais on a envie d’y croire.

Extrait du blog "Oiseaux-Ethologie.com"


19/07/2017
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UNE SECHERESSE 2016 / 2017 PREOCCUPANTE

Une sécheresse 2016-2017 préoccupante

Sécherresse 2017 préoccupante.jpg

Photo js  (C)

 

Au début de cet été, et suite à la canicule que nous vivons actuellement, je vous invite à lire un article de l’Institut royal Météorologique d’Uccle-Bruxelles :

http://www.meteo.be/meteo/view/fr/66940-Articles.html?view=31333600

 

Le printemps climatologique 2017 s’achève avec des totaux pluviométriques largement inférieurs aux valeurs normales.

Ce déficit saisonnier de précipitations renforce les faibles précipitations cumulées observées dans notre pays depuis juillet 2016.

Si le manque d’eau se poursuit dans les semaines qui viennent, la situation pourrait devenir inquiétante pour plusieurs secteurs d’activités.

 

Même s’il est trop tôt pour dresser un bilan définitif, l’examen des archives permettent de situer de manière simple la sécheresse actuelle par rapport à d’autres longues périodes sèches.

 

On constate que le déficit de précipitations actuel se situe en cinquième position par rapport aux autres années.  Le déficit record se situe entre juillet 1857 et mai 1858, avec 425,8 mm (541,4mm cette année).

On constate aussi une accumulation de longues sécheresses dans les années 1950.  On retrouve également les sécheresses de 1920-1921 et 1975-1976 qui avaient frappé les esprits.

A partir de 1951, le traitement des données d’archives permet d’étendre à l’ensemble de la Belgique l’analyse effectuée pour Bruxelles-Uccle.

Les cinq périodes de sécheresses les plus intenses pour l’ensemble du pays se retrouvent dans le tableau des sécheresses les plus intenses pour Uccle, même si leur classement en terme relatif est différent.

 

Les graphiques et schémas suivants donnent d’intéressants détails sur les sécheresses les plus importantes en Belgique.

Je vous invite donc à visiter le site de l’IRM et, en particulier, leur article sur le sujet.

http://www.meteo.be/meteo/view/fr/66940-Articles.html?view=31333600

 

Bonne lecture

Jacques Schwers

Le 22 juin 2017

 


22/06/2017
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BILAN CLIMATOLOGIQUE DU MOIS DE MAI 2017

 

Le bilan climatologique du mois de mai 2017

Bilan climatologique mai 2017.JPG

Au moment où le Président des Etats-Unis annonce son retrait de l’accord de Paris sur le climat, l’Institut Royal Météorologique d’Uccle (Bruxelles) nous transmet le bilan climatologique du 1° trimestre 2017.

 

Le printemps 2017 a été plutôt chaud, sec et calme.

 

Au mois de mai 2017

Après un démarrage plutôt frais et un petit plongeon des températures vers le 20 mai, ce sont généralement des températures plutôt élevées qui ont été mesurées à Uccle au cours du mois.

La température moyenne du mois fut de 15,5°C (normalement : 13,6°C).

La moyenne des températures maximales et minimales sont également plus élevées que la moyenne.

La troisième décade fut particulièrement remarquable, avec une température moyenne exceptionnellement élevée, avec 19,3°C (normalement : 14,6°C) ; le record précédent a été battu.  On avait relevé 19,1°C en 1992.

En ce mois à Uccle, nous avons comptabilisé 7 « jours d’été » [maxima plus élevé que 25°C) (normalement 2,7jours)., soit un nombre de jours équivalent au record de 2008.  On a également mesuré 2 « jours tropicaux » [maxima plus élevé que 30°C] (normalement : 0,2 j.).

Ces deux valeurs sont dites « anormalement élevées » (qui se produisent statistiquement tous les 6 ans).

 

Les quantités de précipitations ont été plus faibles que la normale.  Elles ont même été très anormalement basses du mois d’avril.

 

Globalement, à Uccle, la vitesse moyenne du vent fut exceptionnellement basse sur l’ensemble de la saison, avec seulement 3,4 m/s (normalement : 3,8 m/s).

 

Pour votre information, je vous suggère de consulter le site de l’IRM :

Bilan climatologique :

http://www.meteo.be/meteo/view/fr/31247861-20170106+bilan+climatologique+mai+et+printemps+2017.html

 

Bilan printemps :

http://www.meteo.be/meteo/view/fr/31054219-Printemps+2017.html

 

Bilan mai 2017

http://www.meteo.be/meteo/view/fr/31054137-Mai+2017.html

 

Bonne lecture

Jacques Schwers

2 juin 2017

 


02/06/2017
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Bilan climatologique annuel 2016

Bilan climatologique annuel 2016

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Photo JS  (C) 

 

Je vous résume un article intéressant dur le climat en Belgique, rédigé par l’Institut Royal Météorologique à Uccle – Bruxelles.   Je vous invite à consulter l’article lu même :

http://www.meteo.be/meteo/view/fr/66940-Articles.html?view=29331506

 

 

Le climat

 

L’année 2016 a été relativement normale sur le plan climatologique.

Seule la vitesse moyenne du vent s’est écartée de la moyenne en étant anormalement faible.

La température moyenne a également été un tout petit peu plus élevée que la valeur normale (Figure 1).

 

 Bilan cimatologique 2016.jpg

 

Figure 1 : Températures moyennes annuelles à Bruxelles-Uccle depuis le début des mesures

climatologiques régulières en 1833 (comparées à la période de référence 1961-1990).

 

Selon l’Organisation Météorologique Mondiale, 2016 détient le record de l’année la plus chaude au niveau planétaire depuis 1860, en battant le record de 2015.

 

 

Les températures

 

En 2016, la température moyenne à Uccle a été de 10,7°C (normale : 10,5°C).  Seul septembre a été très anormalement chaud.  Au contraire, octobre a été de nouveau anormalement froid.

Les moyennes des températures maximales et minimales ont été respectivement de 14,3°C (normale : 14,2°C) et 7,1°C (normale : 6,9°C).

Dans le pays, les températures extrêmes enregistrées ont été de – 19,0°C à Neidingen (Saint-Vith), le 18 janvier, et de 36,4°C  à Koersel (près de Beringen), le 20 juillet.

 

 

Précipitations 

 

On a récolté à Uccle un total de 942,3 mm de précipitations, soit un tout petit peu plus que la valeur moyenne (852,4 mm).  La première moitié de l’année a été très arrosée, avec 648,2mm (normale 398,8mm).  Le contraste avec la deuxième partie de l’année est assez marqué : il n’est tombé que 294,1 mm (normale : 453,6 mm).

Le nombre de jours de précipitations est aussi qualifié de « normal » : 190 jours, pour une valeur moyenne de 198,7 jours. 
La plus haute épaisseur de neige a été mesurée au Mont-Rigi (Waismes), le 07 mars, avec une couche de 35 cm.

 

Durée d’insolation 

 

La durée d’insolation est considérée comme étant normale pour la période annuelle à Uccle. Le soleil a brillé au total pendant 1571h46min (normale : 1544h35min).

 

 

Les vents 

 

La vitesse moyenne du vent à Uccle a été très anormalement faible avec une valeur de 3,4 m/s (normale : 3,7 m/s).

 

 

Quelques faits marquants

 

• Une vague de chaleur tardive à la fin du mois d’août : du 23 au 27 inclus, la température maximale à Uccle e été d’au moins 25°C, dont 3 jours d’au moins 30°C.  Le 25 août fut le jour le plus chaud, avec un maximum de 32,5°C.


• La plus grande quantité de précipitations récoltée en un jour dans le pays est tombée le 01 juin à Lommel, avec un total de 108,6mm.


• Uccle a connu deux mois lors desquels une quantité remarquable de précipitations : en juin, avec 174.6mm (normale 71.8mm) et en décembre avec 22.7mm (normale 81.0mm)

 

• Cette année, en septembre, que les températures (maximales, minimales et moyennes) ont été supérieures ou égales à celles de juin, et très proches des valeurs de celles de juillet et d’août.

Le 13 septembre, le mercure est grimpé jusque 31,2°C.

 

Pour plus de détails, consultez le site de l'IRM :

http://www.meteo.be/meteo/view/fr/66940-Articles.html?view=29331506

 

Jacques SCHWERS

Le 26 février 2017

 


26/02/2017
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