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ENVIRONNEMENT - POLLUTION - OGM 2016


L'EXPOSITION DES ENFANTS AUX PRODUITS TOXIQUES

L'exposition des enfants aux produits toxiques

 

Bonbons

(Photo Univers Nature)

 

La pollution et les produits toxiques font de plus en plus parler d’eux.

 

De nombreuses substances émises par les industrie alimentaire et par l’agriculture intensive empoisonnent les êtres humains comme les animaux.

 

Cet été, l’accent était mis sur les perturbateurs endocriniens.

La proposition de réglementation de ceux-ci par le Parlement européen, est considérée par l’Endocrine Society comme incapable de protéger la santé publique.

Bien qu’interdit depuis 2010, les perturbateurs endocriniens restent présents dans les produits pour nouveaux nés et jeunes enfants.

 

Mais c’est l’alimentation qui reste la plus préoccupante.

Récemment, le rapport de l’Agence nationale française de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) établissait que l’alimentation des jeunes enfants de moins de 3 ans contenait une dizaine de substances pouvant présenter un risque sanitaire.

En 2012, une étude se penchait sur la toxicité du dioxyde de titane  (TiO2 ou E171), et tout spécialement de ses nanoparticules, présents dans de nombreux aliments (sucreries et bonbons), consommés majoritairement par les enfants.

 

En 2006, le dioxyde de Titane était déjà classé comme ‘cancérigène possible’ par le Centre international de recherche sur le cancer.

La toxicité des nanoparticules inquiète particulièrement les scientifiques.

Malgré la réglementation européenne de 2015 qui exige la mention ‘nano’ sur les produits qui en utilisent, les produits testés et positifs par l’association Agir pour l’Environnement ne comportent pas de mention sur l’emballage.

 

Pour plus de détails, je vous suggère de consulter l’article de Univers Nature d’où j’ai extrait cet article.

 

Jacques Schwers

5/12/2016

 

 

 

//www.univers-nature.com/non-classe/expositions-des-enfants-aux-substances-toxiques-68018.html

 

https://www.endocrine.org/

 

 


04/12/2016
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LES PLANTES SAUVAGES COMESTIBLES ET TOXIQUES

Les plantes sauvages comestibles et toxiques.

 

 Allium ursinum 160504js024w.JPG

Depuis toujours, les êtres humains ont cueilli des plantes sauvages, dont ils connaissaient les vertus alimentaires ou médicinales.

Les sorciers et autres chamans connaissaient les plantes qui guérissent, qu’ils allaient chercher dans la forêt.

Les plantes comestibles leur permettaient d’agrémenter leurs repas, voire, en période de disette, de survivre.

 

Les plantes sauvages présentent de nombreux avantages.

Elles sont plus concentrées en vitamines et sels minéraux que les légumes industriels que nous trouvons dans les grandes surfaces.

De plus, elles ne sont pas traitées aux pesticides et ne sont pas génétiquement modifiées, ce qui est bien meilleur pour la santé.

 

Leur cueillette nécessite seulement de se rendre dans la campagne ou en forêt, avec son petit panier et faire ainsi son marché en pleine nature.

Vous aurez ainsi des plantes fraiches, locales et de saison.

 

Mais faites fort attention lors de la cueillette et de la consommation.

Certaines plantes ressemblent fort à l’une ou l’autre plante comestible, mais elles peuvent être toxiques.  Il faut pouvoir différencier, par exemple l’ail des ours (comestible) et le muguet (toxique).

Un bon guide peut vous y aider, mais rien ne vaut l’expérience de quelqu’un qui connait les plantes.

 

Respectez la nature et ne détruisez pas une plante sans avoir regardé si d'autres du même genre existent à proximité.   S’il y a des fleurs, assurez-vous qu’il en reste assez pour assurer la reproduction de l’espèce.

 

Ne cueillez pas de plantes en bordure de route (pollution, par les carburants et le plomb ...) ni aux abords de champs (traitements aux pesticides).  Méfiez-vous aussi des plantes le long des chemins suivis par les promeneurs et leurs chiens.

En particulier, méfiez-vous des plantes au ras du sol qui peuvent être souillées par des excréments des renards : ceux-ci sont parfois atteints d’échinococcose ou autres maladies.

Voir : https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89chinococcose

 

Une plante dite comestibles peut ne l’être que partiellement.  Les racines d'une plante peuvent être toxiques alors que les feuilles sont parfaitement comestibles.  Le caractère comestible peut aussi varier au fil des saisons.

A titre d’exemple, les épinards, l'oseille, la rhubarbe contiennent de l'acide oxalique, toxique à fortes doses

Les fruits de l'asparagus (asperges) sont toxiques.

La pomme de terre doit être mangée cuite.  Il faut éviter les germes et les parties vertes.

Les pépins de pomme contiennent de l'acide cyanhydrique.

 

D’une manière générale, respectez la Nature qui nous nourrit.  Ne prélevez que le strict nécessaire pour agrémenter vos plats.  Evitez de détruire par plaisir !

 

Faites attention aussi aux tiques qui peuvent transmettre la maladie de Lyme.  Habillez-vous en conséquence si vous marchez à travers bois.

Voir : https://fr.wikipedia.org/wiki/Maladie_de_Lyme

 

Et, quand vous rentrez chez vous, profites bien de ce don de la Nature.

 

 

Je vous suggère le site du Jardin des Moines à Auderghem (Bruxelles), qui organise des ballades – cueillettes, avec dégustation.

Leur adresse :  //lejardindesmoines.blogspot.be/

Il y en a d’autres.

 

Bonnes cueillettes !

 

Jacques SCHWERS

Le 21 mai 2016

 


21/05/2016
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VOYAGES EN EAUX TROUBLES

Voyage en eaux troubles

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Lamantin  (photo Greenpeace.fr) 

 

Un appel à l'aide de Geenpeace.fr

Les projets des industries pétrolières Total et BP menacent la mangrove amazonienne, entre autres le parc du Cabo Orange (619 000 hectares d’espace protégé)

 

Le Parc National de Cabo Orange se situe dans l’Etat d’Amapá, au nord du Brésil, là où se rencontrent le fleuve Amazone et l’océan Atlantique.

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Parc naturel de Carbo-Orange  (photo Geenpeace) 

 

Cette région a été classée « parc national » en raison de sa faune et de sa flore très diversifiée et sa biodiversité incomparable.  Le parc est l’habitat de nombreuses espèces protégées comme la tortue verte, le lamantin de l’Amazone ou le jaguar.

En Amazonie, c’est le seul parc se trouvant sur le littoral.  Il comprend 200 kilomètres de côtes et s’étend jusqu’à 10 kilomètres sur l’océan.  Il s’étant vers le nord jusqu’à la frontière guyanaise.

La mangrove est en perpétuel mouvement et sa superficie s’étend de deux mètres par an vers l’océan.

 

La biodiversité y est donc très différente de celle que l’on trouve à l’intérieur des terres.  Les écosystèmes en présence sont très variés.

 

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La mangrove  (photo Geenpeace.fr)

 

L’opulence de la biodiversité est impressionnante.  On y trouve de nombreuses espèces d’oiseaux (aigles, ibis rouges, plusieurs espèces de perroquets), des crabes, des poissons et quelques jaguars.  C’est dans ces mangroves que, de mi-décembre à mi-mars, certaines espèces de poissons se réfugient pour se reproduire.

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Ibis rouges et aigrettes   (photo Greenpeace.fr)

 

Non loin de ce trésor écologique, il y a des projets d’explorations pétrolières offshore par les Sociétés Total et BP.  A 200 kilomètres de là se situe le site d’exploration pétrolière le plus proche, attribué à Total par le gouvernement brésilien.

En plus de menacer le récif de l’Amazone, ces projets écocides pourraient avoir de très graves conséquences à terre en cas de marée noire.

En effet, la mangrove est un espace entièrement plat, qui bénéficie de l’influence de l’océan grâce aux marées.

Si une marée noire devait arriver jusque-là, le pétrole se déposerait sur les racines, le sol et les branches au moment des marées descendantes.  Il étoufferait complètement la végétation qui, privée d’oxygène, viendrait à mourir.

 

La mangrove est ainsi faite qu’il serait impossible de nettoyer efficacement une marée noire.  Les plans d’interventions en cas d’accident ne pourraient probablement pas être assez rapides.

 

Pour Greenpeace, auteur de l’article, il ne faut pas laisser les Sociétés pétrolières Total et BP mettre en danger ces trésors de biodiversité.

Ils devraient idéalement abandonner leurs projets d’exploration pétrolière au large du Brésil.

 

Pour les détails, ou pour intevenir, lire l’article :

//oceans.greenpeace.fr/voyage-en-eaux-troubles-les-projets-de-total-et-bp-menacent-aussi-la-mangrove-amazonienne?utm_source=email&utm_medium=170207_PushMob_AmazonMouth&utm_campaign=Oceans-Amazon

 

Bonne lecture.

NOTE :  Les photos sont de Greenpeace.fr

 

Jacques Schwers

Le 8/02/2017

 


08/02/2017
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Les dangers des inondations

Les dangers des inondations.

 Inondation-du-Doubs-à-Besançon[1].pngInondation du Doubs (France)  -  photo Univers Nature

Une des conséquences du dérèglement climatique est l’augmentation des catastrophes, incendies, tornades, ou inondations.

Il est cependant difficile d’évaluer un risque général de contamination et de le quantifier, ce risque dépendant notamment de la localisation de l’inondation.

 

Les terres agricoles en culture conventionnelle (monocultures) sont reconnues comme l’une des causes principales d’inondation.

La disparition de la végétation, suite à l’expansion anthropique augmente encore l’impact de ces phénomènes.

Dans les monocultures, la disparition des haies empêche la régulation des ruissellements, et accroissent l’écoulement des eaux, ce qui favorise l’érosion des sols et leur appauvrissement.

 

L’eau d’inondation présente un danger sanitaire très sérieux.

En effet, elle transporte et disperse entre autres des déchets d’origine animale (cadavres, contenu de fosses septiques, boues de centrales d’épuration), des déchets de décharge publique, et surtout des produits chimiques dangereux et toxiques, des produits pétroliers, des engrais ou des produits phytosanitaires.

Les inondations sont en effet liées de près à l’usage d’engrais et de pesticides sur les terres agricoles.

Les sols traités et labourés intensivement n’ont pas la même capacité que les sols non traités à absorber l’eau.  Et cette eau de ruissellement emporte avec elle des engrais et pesticides, dangereux pour l'écosystème.

 

En plus d’exposer les populations à un risque accru d’inondation, l’agriculture conventionnelle expose ces mêmes populations à des risques sanitaires plus important lors d’inondation, essentiellement suite à l’impact des nitrates et des pesticides sur l’écosystème.

Ces produits se retrouvent dans les rivières et les fleuves, puis dans les océans de plus en plus pollués.  Les pesticides employés sont en général très peu solubles dans l’eau ou se retrouvent en suspension, résistant ainsi à la dégradation en milieux aqueux.  Certains peuvent prendre de plusieurs mois à plusieurs années avant de se dissoudre.

 

Extrait d’un article d’Univers Nature, que je vous suggère de consulter pour plus de détails.

 

//www.univers-nature.com/actualite/phenomene-naturel/inondation-et-pesticides-quen-est-il-67865.html

 

Jacques Schwers

23/08/2016


23/08/2016
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