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La fonte de la banquise arctique

 

La fonte de la banquise arctique

 

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Nous avons vécu, en Europe occidentale, un hiver particulièrement doux.  Il en est de même dans le grand Nord.  Selon les années, entre le mois de mars et début avril, la banquise arctique atteint son maximum de superficie.

 

Silouhette_rc20120211js10b.jpgPhoto js

 

Cette année 2014, selon le NSIDC (National Snow and Ice Data Center), le maximum d’extension de cette banquise été atteint le 21 mars, soit douze jours plus tard que la moyenne calculée depuis le début des mesures en 1978.  Cette année 1978 correspond aux premiers relevés par satellites sur la totalité de la zone occupée par la banquise.  On appelle ‘banquise’, la surface de mer recouverte d’au moins 15 % de glace.

D’après les données du NSIDC, le 21 mars 2014, lors du maximum d’extension, on a mesuré près de 15 millions de km2 de banquise.

Cela représente 4 % de moins que la moyenne de la période 1981-2010, et la cinquième superficie la plus basse depuis 1978.

 

D’autres éléments tels que l’épaisseur et l’ancienneté de la glace doivent être pris compte pour estimer plus précisément l’état de santé de la banquise.

Pour ce qui est de la glace dite ‘ancienne’, c’est à dire d’au moins cinq ans d’âge, elle représente environ 7 % de la superficie totale de la banquise

Par contre la glace dite ‘pluriannuelle’, celle qui a résisté à au moins une fonte estivale, est soumise à des évolutions plus ou moins importantes selon les années.

Ainsi pour la saison 2013-2014 elle totalise 3,17 millions de km2, contre seulement 2,25 millions de km2 la saison précédente.

Il faut se souvenir que 2012 a été l’année record de la fonte estivale.  Le 16 septembre, la banquise ne recouvrait plus que 3,41 millions de km2, soit 18 % de moins que le précédent record de 2007.

L’état de la banquise lors du maximum d’extension n’est qu’une indication, parmi d’autres, de l’état de la banquise.

Les conditions météorologiques du printemps et de l’été ont une influence prépondérante sur la fonte estivale.

Depuis quelques années, des phénomènes dépressionnaires, accompagnés de températures particulièrement élevées, ont provoqué en quelques semaines des débâcles de glace très spectaculaires, donnant lieu à des records de fonte tels ceux de 2007 et de 2012.

Ainsi l’état des lieux complet de l’année 2014 ne pourra être effectué qu’au mois de septembre.

 

Actuellement, la hausse des températures moyennes constatées au niveau de la planète est bien plus importante sur les zones de hautes latitudes de l’hémisphère Nord, ce qui rend la banquise arctique de moins en moins permanente.

Cette fonte trop importante des glaces porte atteinte à la faune locale.  En particulier, les Ours polaires ont de plus en plus de difficulté à se nourrir, et donc à survivre.

Dans le même temps, la banquise antarctique, au pôle Sud, semble évoluer dans un sens opposé avec une tendance à la hausse de sa superficie depuis plus d’une décennie.

 

Cet article est inspiré et adapté du site d’Univers-Nature, que je vous suggère de consulter pour plus de détails.

http://www.univers-nature.com/actualite/climat/lhiver-de-la-banquise-arctique-se-termine-65835.html

 

J'attends vos réactions sur ce sujet !

 

Jacques Schwers

Le 23 avril 2014

 



22/04/2014
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