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Le point sur les filières "BIO"

Le point sur les filières « BIO »

 

La filière « bio », en France, semble ne pas connaître la crise au regard des derniers chiffres communiqués par l’Agence française pour le développement et la promotion de l’agriculture biologique.

Un succès qui s’explique notamment par les aspirations alimentaires des français, et aussi des belges, de manger mieux, de manger plus sain.

 

Selon, l’Agence en question, la consommation « bio » ne cesse d’augmenter en France : en cinq ans, on a constaté le doublement du secteur bio.

Fin 2012, il y a eu près de 25.000 exploitations agricoles en France, soit une augmentation de 5.6% rapport à 2011.  La superficie en mode de production biologique était de plus de 1 million d’hectares en 2012, soit près 4% de la surface agricole de France.

Côté chiffre d’affaires, avec plus de 4 milliards d’euros TTC en 2012 (contre 2,1 milliards d’euros en 2007), la consommation de produits bio en France à domicile a atteint 2,4% du marché alimentaire total (contre 1,3% en 2007).

Est-ce la conséquence des nombreux scandales alimentaires des dernières années, comme la « vache folle » et la « grippe aviaire », que le consommateur se tourne de plus en plus vers une alimentaire bio ?

 

En 2012 et la part des consommateurs réguliers (au moins une fois par mois) s’élève à 43% alors qu’elle était de 37% en 2003 et de 40% en 2011.

 

Cette nouvelle forme de consommation s’opère aussi dans un contexte de prise de conscience environnementale plus globale, et s’inscrit dans une vraie tendance de fond, qui va bien au-delà des produits alimentaires.

 

Du point de vue motivation, il y a notamment

- l’importance de préserver sa santé (90%)

- le fait d’avoir des enfants  (67% des parents consommateurs de produits bio le font pour leurs enfants)

- mais aussi pour la qualité et le goût des produits (87% des acheteurs de produits bio)

 

Et cette hausse s’opère malgré les prix plus élevés du bio.  En moyenne, les produits bio sont environ 30% plus cher que ceux issus de l’agriculture dite conventionnelle.

 

Je pense que le pourcentage de croissance de la consommation « bio » en Belgique doit être du même ordre de grandeur qu’en France.

 

En ce qui me concerne, j’ai a possibilité de payer le complément de prix par rapport à la nourriture conventionnelle.

J’ai donc fait le choix de consommer autrement, de consommer mieux, de consommer moins d’organismes génétiquement modifiés, moins de pesticides, et moins d’hormones, qui sont mauvais pour la santé.

Par ailleurs, entre avril et octobre, je fréquente régulièrement un potager biologique dans les environs de Bruxelles (le Marie’s Garden, à Overijse), où j’ai le plaisir de cueillir moi-même mes propres légumes, et de savourer le goût inimitable d’un concombre ou d’une tomate cueillie le matin même.

 

Dans un potager « bio », outre le prix à payer, il faut aussi admettre que les légumes n’ont pas une forme « parfaite » (encore faut-il définir la « perfection ») et qu’ils sont parfois attaqués par des chenilles ou des insectes.  Mais cela ne présente, bien sûr, aucun danger pour le consommateur, juste un manque d'habitude.

 

 

Inspiré d’un article de Déborah, de Univers-Nature, que je vous suggère de consulter.

//www.univers-nature.com/actualite/alimentation-sante-eau/le-point-sur-le-filiere-bio-en-chiffres-65349.html

 

Et vous, qu’en pensez-vous ?  Mangez-vous bio ?

 

Bon appétit

Jacques Schwers

Le 26 janvier 2014

 



26/01/2014
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