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ENVIRONNEMENT - POLLUTION - OGM 2017


RENARDS ET MALADIE DE lYME

Les renards et la maladie de Lyme

Les renards aident à lutter efficacement contre la maladie de Lyme

(photo Consoglobe)

Les prédateurs peuvent lutter contre les infections véhiculées par les tiques, comme la maladie de Lyme.

Lorsqu’ils sont nombreux sur une parcelle forestière, le nombre de tiques infectées diminue.

D’après Émilia Capitaine (Consoglobe)

https://www.consoglobe.com/renards-lutter-maladie-de-lyme-cg

 

 

Selon les conclusions d’une récente étude, plus les renards et les fouines sont nombreux, moins les tiques infectent la faune.

 

Ils jouent ainsi un grand rôle contre les maladies véhiculées par les tiques, comme la maladie de Lyme.

Les renards, mais aussi les fouines, qui sont des prédateurs, permettraient de lutter efficacement contre les maladies véhiculées par les tiques, notamment la maladie de Lyme, transmise par la bactérie Borrelia. Ce sont les conclusions d’une étude publiée le 19 juillet 2017 sur le site de The Royal Society.(1)

Les expériences ont été motivées par le postulat de départ suivant : après avoir éclos, les acariens s’en prennent aux organismes auxquels ils ont facilement accès.

Dans la plupart des cas, il s’agit de rongeurs.

Or, ces rongeurs sont très souvent porteurs d’infections transmissibles à la tique, qui contaminera à son tour d’autres animaux.

 

Les prédateurs peuvent être d’un grand secours pour lutter contre ce cercle vicieux, en réduisant le nombre de tiques infectées.

En outre, plus le nombre de prédateurs est important, moins les rongeurs présentent de tiques sur leur organisme. Un phénomène que les chercheurs expliquent par le fait que la présence de renards et de fouines fait peur aux rongeurs qui, du coup, sortent moins.

Les rongeurs se faisant discrets, les tiques attaquent d’autres cibles, non porteuses d’infections.

 

Je vous suggère de lire l’article original à l’adresse :

https://www.consoglobe.com/renards-lutter-maladie-de-lyme-cg

 

Jacques SCHWERS

le 14/08/2017

 

A lire aussi : 

 

  1. Cascading effects of predator activity on tick-borne disease risk“, Proceedings of the Royal Society

 


14/08/2017
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Communiqué de Presse : La Politique Agricole Commune

Réforme de la Politique Agricole Commune : la société civile se mobilise

 

PHOTO NATAGORA (C)

 

Le système agricole et alimentaire européen est en faillite : il ne profite qu’à une minorité, au détriment des consommateurs, de l’agriculture familiale et locale et de l’environnement.

Une consultation sur la réforme de la Politique Agricole Commune (PAC) est en cours. La société civile est bien décidée à se faire entendre. Et appelle les citoyens à s’exprimer.

Les débats sur la PAC sont habituellement confinés, et soumis à une pression intensive du lobby agro-alimentaire. Mais, jusqu’au 2 mai, la Commission Européenne consulte les citoyens.

Une telle opportunité ne se représentera peut-être plus. Or, vu qu’elle  touche à l’alimentation, la santé, la biodiversité et les paysages, l’agriculture est typiquement une politique sur laquelle doit pouvoir s’exprimer le plus grand nombre.

 

 

 

 

 

Réunis en plateforme commune en Belgique, Natagora, Natuurpunt, le WWF-Belgique, Inter Environnement Wallonie et Bond Beter Leefmilieu ont mis en place un outil pour permettre aux citoyens de s’exprimer de façon simple et rapide à cette consultation. Les associations appellent un maximum de personnes à se faire entendre.  L’outil est disponible sur  natagora.be/pac et wwf.be/fr/livingland. Une cinquantaine d’ONG dans toute l’Europe mobilisent leurs concitoyens à participer à la consultation également. L’enjeu est local mais aussi véritablement européen.

Cette première action de mobilisation s’inscrit dans une campagne européenne bien plus large, « Living Land ».

Elle veillera, tout au long du processus de réforme de la PAC, à promouvoir une agriculture soutenable.

Plusieurs centaines d’associations européennes qui ont rejoint Living Land revendiquent une nouvelle PAC juste, écologiquement viable, saine et globalement responsable.

 

 

 

 

Contexte :


En 1957, en plein boom démographique, la Politique Agricole Commune est lancée. Ses objectifs sont cohérents : accroissement de la productivité, modernisation des fermes et stabilisation des marchés. Dès les années 70, l’Europe se retrouve confrontée à des surproductions. Plutôt que d’adapter les objectifs de la PAC et de se pencher sur les problèmes sociaux, sanitaires et environnementaux de l’intensification, l’Europe choisit d’exporter.

Toutes les réformes successives de la PAC promeuvent alors une libéralisation des marchés agricoles. L’abandon du système de régulation des prix rend le revenu des agriculteurs incertains, sans aucun bénéfice pour les consommateurs.  Les faillites s’enchaînent, les produits de qualité disparaissent, une nourriture malsaine trouve sa place dans nos assiettes et les zones agricoles deviennent des déserts biologiques.

Le constat est sans appel : le système agricole et alimentaire européen est en faillite. Il abandonne les petits et moyens agriculteurs ainsi que les communautés rurales, détruit le climat et l’environnement, saccage la faune et la flore sauvage, et met en danger la santé publique. Un changement de paradigme s’impose.

 

 

Liens utiles :

 

 

 

 


04/04/2017
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